• M. Pokora : "le déclic m'est venu de Michael Jackson"

    Musique : M. Pokora : "le déclic m'est venu de Michael Jackson" Plus de 650.000 disques vendus, 3 nominations et 2 victoires aux NRJ Music Awards 2006, M.Pokora, tout juste 20 ans, est un artiste complet. Chanteur, danseur, auteur et compositeur... Rencontre avec la star la plus sexy du R&B français qui a répondu présent au show du Hits & Co.

    Créé le 21 mars 2006  
    Mis à jour le 21 mars 2006 à 08h32  

    Vous vous produisez ce soir au Bataclan à l'occasion du Hits & Co Show... Monter sur scène qu'est ce que cela représente pour vous ?

    M. Pokora : C'est ma motivation première, c'est ma passion et c'est pour cela que je fais ce métier. La scène est pour moi la récompense suprême. Quelque soit la scène, je me donne à cent pour cent.

    Un an après "Showbiz" vous sortez " Player " votre 2ème album, déjà disque d'or et vous travaillez sur l'album de Tyron que vous produisez, c'est du boulot... D'où vous vient toute cette énergie ?

    M. Pokora : C'est la passion pour mon métier qui me porte : écrire, composer, m'occuper d'artistes,... J'ai toujours aimé ça et maintenant que j'ai l'opportunité de le faire je ne vais pas perdre mon temps.

    Vous vous êtes lancé très jeune dans la musique, comment cela vous est venu ? 

    M. Pokora : Le déclic m'est venu avec Michael Jackson et l'album Bad. J'avais alors six ans. J'ai toujours eu depuis une passion pour les chanteurs-danseurs, les performeurs, les show man et j'ai toujours adoré la black music. Donc, ça m'est venu très tôt : j'ai commencé à danser à 11-12 ans, chanter à 14 ans et je n'ai jamais arrêté depuis.

    Michael Jackson a donc été votre influence majeure, y en a-t-il eu d'autres ?

    M. Pokora : Oui il y en a eu d'autres, plus récentes. Les performeurs dans la veine d'Usher, mais c'est vrai que le déclencheur de tout ça, ça a été Michael Jackson.

    On dit souvent de vous que vous êtes le Justin Timberlake français. Que pensez-vous de cette comparaison ?

    M. Pokora : Je ne vais pas dire que cela me dérange, c'est plutôt bon signe car c'est une belle référence. C'est maintenant à moi d'arriver à me faire comparer à moi-même et d'éviter la comparaison avec quelqu'un d'autre. C'est vrai qu'en France on a toujours tendance à mettre des étiquettes, il faut toujours qu'il y en ait un qui ait existé pour pouvoir comparer. Tout ce que j'espère c'est que lorsqu'il y aura un petit nouveau qui arrivera en France, on dise de lui que c'est le nouveau M. Pokora. Ce sera la preuve que j'aurais réussi.

    Deux albums à votre actif, un DVD, des tournées en perspective et un label que vous avez créée... De quoi pouvez-vous encore rêver ? 

    M. Pokora : De fonder une famille, c'est ce dont je rêve depuis que je suis gamin et c'est le but premier dans la vie d'un homme. C'est peut-être la seule chose qui me manque. Maintenant, je ne dis pas qu'il y a urgence, ça viendra quand ça viendra, mais je ne perds pas de vue cet objectif.

    Vous avez enregistré un single avec Ricky Martin "It's all right" que vous présenterez bientôt sur scène, à Bercy. Que représente pour vous une telle collaboration ?

    M. Pokora : C'est une marche en plus gravie dans ma carrière. Un duo avec un international, un mec comme Ricky Martin, que j'écoutais beaucoup quand j'étais jeune et que je continue d'écouter, c'est une très bonne chose.

    Avec quel autre artiste, international ou français, aimeriez-vous collaborer ?

    M. Pokora : Pharell Williams. J'aime sa personnalité, le personnage et son univers musical. Par contre, je n'écoute pas beaucoup d'artistes français. J'aime bien des gens comme Corneille, comme Diam's mais ça n'est pas forcément une envie de collaborer, ce sont des gens que j'apprécie, à part peut-être Booba, car il a une approche très américaine de la musique.

    Pour vous, le mélange des genres c'est quelque chose d'essentiel dans la musique ?

    M. Pokora : Oui, pour moi c'est ce qui fait grandir la musique. Il faut s'inspirer de toutes les musiques pour faire grandir la sienne.

    Quelles sont vos prochaines échéances ? Vous partez bientôt en tournée...

    M. Pokora : Je pars au mois de mai en tournée jusqu'au mois de décembre. On passe le 28 mai au Zénith de Paris. Il me tarde d'y être ; ça va être un gros spectacle : 8 danseurs, 4 musiciens, des feux d'artifices, des ascenseurs... Ça va être terrible !


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